• Appellation Champagne : une défense à 2 millions d'euros pour l'interprofession

    Début janvier, une erreur de typographie dans le menu d'investiture du président américain Barack Obama mettait en exergue l'extrême vigilance du Comité Interprofessionnel des Vins de Champagne, dès qu'il s'agit de défendre ses « appellations d’origine contrôlées de la Champagne délimitée ». S'appuyant sur un réseau de 16 maisons réparties dans les principaux marchés de consommation, le Comité Champagne veille à ce que la dénomination champagne ne soit pas galvaudée. En cas de contrefaçon ou de détournement de notoriété, le CIVC fait appel à des avocats du monde entier.
  • Cognacs XO : Pernod-Ricard assoit son leadersphip avec le rachat de la distillerie Le Maine au Bois

    Via sa filiale Martell & Co, le groupe Pernod-Ricard vient de signer l'acquisition de « 100 % des titres de la Société Le Maine au Bois SAS », qui doit prendre effet avant la fin de cet exercice. Située dans le cru de Petite Champagne, la distillerie Le Maine au Bois a une activité de « négociant-vinificateur, bouilleur de profession et marchand en gros ». Des négociations exclusives étaient officiellement en cours depuis début février entre Pernod-Ricard et Pierre-Hubert Lassalle (pour en savoir plus, cliquer ici).
  • Italie : des primeurs toscans très attendus

    A partir du 18 février prochain, l'Italie du vin vibrera pour les Anteprime Toscane, les dégustations en primeur des vins de Chianti Classico, Vino Nobile di Montepulciano et Brunello di Montalcino.

  • Belvédère : maintien du statu quo, le vote sur l'avenir du groupe ajourné sine die

    Alors qu'elle devait être décisive, l'Assemblée Générale Extraordinaire du 12 février s'est soldée par un échec explosif pour le groupe Belvédère, qui n'est pas plus fixé sur son avenir. Bien que l'administrateur judiciaire et la direction du groupe aient pesé pour que les actionnaires adoptent le plan de redressement, le vote n'a tout simplement pas pu avoir lieu. Comme l'indique un communiqué de Belvédère, « les actionnaires présents ou représentés à l’Assemblée Générale possédant moins de 25% des actions ayant le droit de vote, celle-ci n’a pu délibérer valablement ».

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